J’ai quitté l’enseignement car je voulais rencontrer les faiseurs d’image. Je le voulais et je l’ai eu et la barre était d’emblée très haute. J’ai eu cette chance extraordinaire , d’avoir pu cotoyer au quotidien et dans son entourage proche, ce grand maitre visuel qu’étais Jean-christophe Averty, ce génie diabolique magicien, critique, créatif alors que je travaillais depuis quelques mois en tant que technicien supérieur de l’exploitation dans les studios de la SFP. Sa manière d’écrire et de concevoir ses émissions, ses trucages, ses œuvres, me parlait. J’ai tout de suite très bien compris les rouages de sa créativité et sa méthodologie manuelle dont se sont inspirés certainement tous les logiciels d’effets et de compositing jusqu’à aujourd’hui. Et bien sur , oui ! … qu’il a lui-même été inspiré par Méliès.




> A consulter : de François Jost Université Sorbonne Nouvelle — Paris 3. Du renoncement à la couleur à une esthétique et à une éthique du noir et blanc  un article très achalandé.

Un article de la revue Cinémas Volume 26, Numéro 2–3, Printemps 2016, p. 99–127
La télévision… selon Jean-Christophe AvertyDiffusion numérique : 5 avril 2017 URI https://id.erudit.org/iderudit/1039368ar DOI https://doi.org/10.7202/1039368ar
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